Samedi 25 février 2006

Aujourd’hui c’est culture !

Je m’essaye à la biographie et tente de vous intéresser au destin de trois grands auteurs tlemceniens, ou plutôt devrais je dire auteurs algérien tant leurs poèmes et chansons furent reprises partout dans notre pays.

Il s’agit de Boumediène Bensahla, Mohamed Ben M’sayeb et Ahmed Bentriki.

Ces biographies sont certainement incomplètes, voir parfois inexactes car traduites par mes soins, vos contributions et rectifications sont bien évidemment les bienvenues.

Commençons par mon préféré Boumediene Bensahla :

Né à Tlemcen, certainement dans la première moitié du 18 è siècle –je n’ai pas réussi à trouver sa date de naissance exacte- il passe son enfance entre l’école (m’side) et la manufacture puisque l’époque voulait qu’on enseigne aux enfants la lecture, l’écriture et le métier. L’activité en vogue à cette période à Tlemcen étant le tissage, Bensahla en épousera la vocation.

Très tôt attiré par la poésie et le chant, il déclame son amour enfantin à la jeune Badra, sa camarade de classe et on retrouve d’ailleurs ce prénom dans plusieurs de ses poésies.

Il apparaît dans ses premiers écrits comme un jeune homme séduisant, festif, vif d’esprit et possédant un sens aigue de la répartie et du verbe.

Les occasions de festoyer ne manquent pas dans le Tlemcen du 18è siècle, toute occasion est bonne pour s’encanailler à l’Ourit (ah l’Ourit !), Ain el Hout, Saf-Saf … tout ces lieux loin de la cité permettaient d’échapper au contrôle social tlemcenien. Il semble que le jeune Bensahla en fut profondément marqué.

L’organisation administrative de l’Algérie étant décentralisée sous l’ère Ottomane -celle-ci se contentant de prélever sa dîme- Tlemcen jouissait d’une certaine autonomie, autonomie qui a atteint son paroxysme sous le commandement d’un certain Bedjaoui, qui finit quand même par se faire exécuter à Alger …

Dominée par des féodaux locaux, Tlemcen offrait une organisation sociale inégalitaire à souhait, la classe laborieuse dont était issu Bensahla manquait de tout, contrastant avec la richesse ostentatoire des maîtres de la ville.

Cette situation fut dénoncée par un Bensahla militant dont les poèmes engagés trouvaient un écho favorable auprès des gens de sa condition et faisaient bien évidemment grincer les dents des notables, qui le voueront au bannissement et feront circuler des rumeurs à son sujet pour le discréditer.

(To be continued)

Traduit tant bien que mal de "Diwan du cheikh Bensahla" de Med Habib HACHLAF et Med ZERHOUNI paru aux éditions ANEP.
par amine publié dans : Tlemcani's opinion
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Mardi 21 février 2006
Orly sud, le taxi m’allège de plusieurs euros en me faisant un grand sourire l’air de dire « enfin un arabe qui fait le voyage en sens inverse »
Mon accompagnatrice me fait ses recommandations habituelles :
-    appelles moi dès que tu arrives
-    oué oué
-    n’oublie pas les amandes pour ma mère
-    oué … les amandes ?!
-    tu as oublié les amandes ?!!
-    …

Entré dans le hall de l’aéroport, je cherche le stand où seront agglutinés en masse indisciplinée des chariots chargés bien au-delà des 20 Kg réglementaires, poussés par mes compatriotes, vociférant à l’employé AH* que non ils ne sont pas en surcharge et que le sac bleu et rouge de 30 m3 peut parfaitement passer en cabine. Et je tourne, je tourne, walou. Vérification du billet, c’est bien Orly Sud, je me décide à demander mon chemin et on m’indique un stand quasi vide, je n’y crois pas mais c’est pourtant bien le stand AH* départ pour Alger 15h30.

Les formalités d’usages effectuées à la dernière minute comme à mon habitude, j’embarque sur le Boeing flambant neuf d’Air Algérie.
5 ans que je n’ai pas pris l’avion avec notre compagnie nationale, je constate fièrement les progrès accomplis : les hôtesses ont moins de 55 ans, elles sourient (tu rends compte !!) et les steward ne vous hurlent pas à la figure à la moindre demande de verre d’eau.
Par acquis de conscience je confirme auprès de mon voisin qu’il s’agit bien du vol pour Alger, il me prend pour un attardé, l’avion décolle, à l’heure (!!).



« Dans quelques minutes nous allons atteindre l’aéroport Houari Boumediene où la température extérieur est de 5° … »

La porte de l’avion s’ouvre, Hummmmmmm, une bonne bouffée d’air du pays, polluée par les rejets de Kérosène, mais maâliche.

(To be continued)

*Air Algérie


par amine publié dans : Tlemcani's life
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Samedi 18 février 2006
Suite de l'article "Au début était le commencement, ou plutôt l'Exil (Part II)"


Comme d’habitude, un débat existentiel aigue fait rage au sein de la Mercedes familiale (Diesel, c’est plus économique) : route de Sidi Belabès ou route d’Oran ?

Par Sidi Belabès, nous gagnons 100 Kms, mais la route est très mauvaise (euphémisme en Algérie) c’est la préférence de mon père.

Par Oran, la route est plus longue, mais la chaussée est de meilleure qualité (à peine 3 raccordements Sonelgaz par Km) suggère avec insistance ma mère, habituée de toute façon à avoir le mot de la fin.

Et c’est toujours à ce moment que j’interviens : « je veux voir l’Ourit », tout le monde se tait religieusement, le verdict est tombé, nous prendrons la route de Sidi Belabès.

L’Ourit, cascades majestueuses à la sortie de Tlemcen, sujet de tellement de chansons qui ont bercé mon enfance, de légendes incroyables qui ont construit mon imaginaire, l’Ourit est un élément incontournable de ma « Tlemcénité », avec la mosquée Sidi Boumediene d’El Eubade où Chouayb Abu Médiane est venu reposer en paix sur sa route pour Marrakech, les ruines de Mansourah et le siège cruel dont elles témoignent, Bab El Khemis la rescapée du travail d’acculturation coloniale, le musée de Tlemcen et ses trésors inestimables, le Mechouar cour des sultans Zianides, El Kissaria où on trouve tout ce qui peut s’acheter, la cour de la Grande Mosquée, Bab El Kermadine, la mosquée de Sidi Senouci, la mosquée de Sidi El Haloui, le plateau Lalla Setti, le Minaret d’Agadir, le tombeau de la sultane …Etc

Ah ! Tlemcen ville d’arts et de beaucoup d’histoires, petites et grandes.


Arrivés devant ces cascades asséchées sur l’autel de l’urbanisme, l'Ourit ruisselle bruyamment dans nos têtes.

(Suite)


par amine publié dans : Tlemcani's life
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Mercredi 15 février 2006


Sur Alger la belle mes yeux se sont ouverts pour la première fois, elle m’a vu grandir et fut le témoin de mes émois d’adolescent, elle hante encore mes nuits d’exil parisien.

Alger m’a adopté sans rechigner, m’a permis, sans mot dire, d’être chez elle tout en venant d’ailleurs, m’a donné son accent coloré, son tempérament excessif et sa joyeuse nonchalance.

Trêve donc de « tlemceneries » pour l’instant, si mon esprit est tlemcenien, mon cœur lui, appartient à Alger, ma ville chérie (fais pas cette tête maman)

Etre algérois, c’est par essence venir d’ailleurs, de l’est, de l’ouest ou du sud, toute l’Algérie converge vers elle à tel point que certains, venus de moins fraîche date, parlent avec mépris d’exode rural.

Exode rural ou pas, Alger est la machine à fabriquer des algériens, pas démocratiques peut être, populaires sûrement*.

En effet, comme affirmé précédemment, à Alger nous venons tous –ou presque- d’ailleurs : mon ami Raouf le chaoui de « chaouilie », mon ami Larbi, comme son nom ne l’indique pas, de Kabylie, mon amie Amina l’artiste, de Jijel (oui artiste et non pas maçon**) et moi, de Tlemcen au cas où vous ne l'auriez pas encore noté.

Et pourtant ce qui nous est commun est aussi grand que ce qui nous différencie de nos cousins provinciaux.

Nous nous définissons tous comme algérois, et c’est néanmoins avec plaisir que je déguste le r’fiss affectueusement préparé par la maman de Raouf, avec délectation que je me régale de l’huile d’olive kabyle (la meilleure du monde, wallah) de Larbi et avec une délectation pleine de plaisir que je dévore la bastilla faites des mains d’Amina (oui je sais c’est marocain, mais je ne connais pas de plats jijeliens, j’allais tout de même pas parler des maçons jijeliens encore une fois !)


Conclusion, à Alger nous avons surmonté les régionalismes tout en cultivant nos particularismes, et pour moi, c’est ça être algérien.

*parce que  « République Algérienne Démocratique et Populaires.

**parce que les jijeliens sont d'excellents maçons, si vous étiez algérois, vous le sauriez.

par amine publié dans : Tlemcani's opinion
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Dimanche 12 février 2006


Suite à l’article Les treize commandements de la Tlems attitude, qui était vous l’aurez compris, ironique et dénonciateur de ce que sont devenus certains tlemceniens, je vous présente à présent un autre aspect de la tlems attitude, que je revendique fièrement celle là, et qui est, je l’espère ma tlems attitude

 

 

01. La couronne de Tlemcen, tu porteras

02. Avec son accent raffiné, tu parleras

03. Au Haoufi de ses femmes, tu vibreras

04. De la classe et du raffinement, tu auras

05. L’héritage andalou, jalousement, tu conserveras

06. A toute l’Algérie, tes talents, tu consacreras

07. Jamais soumission, tu n’accepteras

08. La beauté et le courage de ses femmes, tu admireras

09. El Maqari, tu liras

10. La grande mosquée dans ton cœur, tu porteras

11. Le testament de Yaghmoracen, point tu n'oublieras

12. Ben m’sayeb, Ben sahla et Ben Triki, tu honoreras 

13. Sidi Boummediène et Lalla Setti, tu vénéreras

par amine publié dans : Tlemcani's opinion
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Samedi 11 février 2006
 
 
1.Jamais une treize virgule, tu n'épouseras

2.Une maîtresse, tu auras

3.Les treize virgules, tu mépriseras

4.Médisant, arrogant et prétentieux, tu seras

5.Des études de médecine, tu feras

6.Les affaires de papa tu reprendras

7.Avec maman, tu habiteras

8.Sur ta belle famille, tu médiras

9.Une villa à El Kiffan, tu construiras

10.A Beni-Dorm, tes vacances tu passeras

11.En bijoux pour ta femme, tu te ruineras

12.Ce que tu penses, jamais tu ne diras

13.La musique andalouse, tu écouteras

par amine publié dans : Tlemcani's opinion
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Samedi 11 février 2006

Suite de l'article "Au début était le commencement, ou plutôt l'Exil (Part I)" :

Une waâda est une célébration festive d’un bienfait considéré comme divin.

Nous distinguons deux types de waâda :

La waâda "Treize virgule"

Consiste, pour les non tlemceniens qui l’organisent, à remercier le tout puissant du bienfait dont il les gratifie, c’est aussi, pour ceux qui y sont invités, l’occasion de dîner à l’œil.

Le choix des invités est très simple, tout le douar* est chaleureusement convié par la grâce du téléphone arabe (ancêtre méconnu du SMS).

La waâda "Treize"

Consiste pour les tlemceniens qui l’organisent à étaler le bonheur qui leur arrive, et qui à coup sûr fera crever de jalousie ceux qu’on a pas invité.

Les invités se déplaceront dans la perspective alléchante de critiquer vertement le dîner (à l’œil) pour lequel ils ont accouru tous bijoux à l’air. 

 

 

 

Te voilà donc, chère lectrice (eur), renseigné(e) sur la waâda, reprenons à présent le récit :

 

Il fait très chaud à Alger en cet été 1995, et la perspective de l’annuel pèlerinage tlemcenien avec son cortège de protocoles hypocrites me refroidit sec.

J’y ai échappé l’été précédent prétextant de studieuses révisions en vue du BAC, révisions qui portérent essentiellement sur la matière « beach volley & reluquage de bikini », autant dire que ma déception fut à la hauteur de mon implication quand je découvris qu'en dépit de tout sens pédagogique moderne, cette matière n’était pas proposée aux épreuves finales. A coup sûr j’aurais eu mention « très bien ».

Je me fais donc à l'idée de l’expédition au pays de Yaghmoracen car à la stupéfaction familiale, cousin Kamel se marie, et ce sera  forcément à Tlemcen puisque forcément avec une tlemcenienne.

L’ébahissement de la nouvelle passé, je ne pus m’empêcher de me demander quel horrible crime commis dans une vie antérieure pouvait justifier que le sort s’abatte ainsi sur cette jeune fille, qui allait sa vie durant être madame Kamel, fils de sa mère, ma tante.

Rafika, sœur de ma mère, avait enfin trouvé celle qui allait être sa bru, ni trop jolie ni trop intelligente et pas assez riche, elle vivra donc chez elle, fera le marché et la cuisine, rangera, lavera, essuiera et à l’occasion piquera à la machine, le tout à moindre frais avait calculé Rafika.

Sacrée Rafika me dis-je, elle qui dans sa jeunesse soixante-huitarde avait décrété que l’archaïsme de la cohabitation avec la belle-mère ne passerait pas par elle, concluait au crépuscule de son existence qu’elle ne dérogerait en rien aux traditions. Pas à une contradiction près cette Rafika, surtout quand ça l'arrange.

C’est donc le grand départ, réveil à 6h du matin puisque mon père ne veut pas risquer de rouler de nuit en ces temps de terrorisme et c'est sous la chaleur écrasante de l’été algérien que nous entamons le périple de 600 Km qui nous sépare de nos racines.

J’aime ces trajets par route jusqu’à Tlemcen, les odeurs familières du cuir brûlant des sièges de la voiture familiale, l’ambiance sonore des K7 audio de Abdelkrim Dali, Redouane Bensari, Cheikha Tetma, la SLAM et le fameux touché de r’bab de Mustapha Belkhodja sur Touchiat El Kamal, et ça chante à tue tête « tlemcen el aliya, ya mahlak fel souknane … attends arrêtes toi, demande à combien ils vendent les pastèques ! » le délice des traditionnels grillades de ce restaurant à Relizane où nous nous arrêtons déjeuner à chaque fois (l'unique rescapé de l'inspection d'hygiène maternelle) ...

La tête pleine de ces images sublimes de paysages grandioses, je me dis avec une nostalgie que mes 17 ans n'expliquaient pas, c’est beau l’Algérie.


* Douar : hameau


(Suite)

par amine publié dans : Tlemcani's life
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Samedi 4 février 2006


Face à l’unanimisme des prises de positions bien pensantes hexagonales, je me permets, modestement, d’apporter un autre éclairage sur la polémique enflant ces derniers jours au sujet de la publication de dessins d’un caricaturiste danois.


De quoi s’agit il ?


On nous parle du droit pour un dessinateur danois, selon les règles lumineuses de son glacial pays, d'exercer ses talents de caricaturiste, c’est la liberté de la presse.

On ajoute même que, l’interdit islamique de toute représentation du prophète n’ayant pas valeur universelle, ces considérations archaïques n’ont donc pas droit de cité en terre occidentale « évoluée ».


Ma réponse :


Belle démocratie que celle qui autorise l’insulte, la vexation et l’humiliation de plus d’un milliard d’individus musulmans.

N’ayant pas génétiquement la faculté de comprendre le concept de liberté de presse -je suis arabe souvenez vous- je ne vois donc dans ces dessins que de la diffamation gratuite parce que facile, malhonnête parce que vendeuse et médiocre parce que dans l’air du temps depuis le 28 éme anniversaire* de l’assassinat de Salvador Allende et quelques milliers de chiliens par la CIA aidé de ses collaborateurs locaux.

La blessure provoquée par ces dessins est ressentie moins sur un plan religieux que sur un plan identitaire par des peuples systématiquement soupçonnés de terrorisme, de machisme, d’intolérance et j’en passe, des peuples qui en plus de vivre la pauvreté et la marginalisation sociale qui va avec, doivent quotidiennement subir, ici en Europe et plus particulièrement en France, la discrimination raciale à l'emploi, au logement et aux loisirs.

Leur prophète est représenté en terroriste, et comme ô surprise, les musulmans, à l’instar de leurs homologues humains, ont un cerveau et qu’en plus il ne savent que trop bien dans quel monde ils vivent, ils ont compris le message de la caricature : musulman = terroriste et comme terroriste = sous-homme, conclusion : pas besoin de respecter avec des sous-hommes les règles dont on se gausse entre gens biens, bien blancs. Ah, décidément, on n’en a pas fini avec le colonialisme.


De quoi s’agit il encore?

On nous dit, en bombant le torse, qu'il faut faire barrage au totalitarisme musulman, celui-ci voulant imposer au monde sa vision.

On ajoute même, avec l’air arrogant du donneur de leçon, à quel point il est courageux de publier ou republier ces dessins.


Ma réponse (un peu énervé) :


De qui se moque-t-on ? n’est ce pas les USA qui vendent leur “démocratie” à coup de bombes ? n’est ce pas le colonialisme européen qui à peine 40 ans en arrière prétendait imposer un modèle “évolué” aux peuples jugés inférieurs ? N’est ce pas l’occident arrogant et sûr de l’universalité de son modèle qui considère tout ce qui ne lui ressemble pas comme barbare ?

Comment ne pas être choqué jusqu'à l'écoeurement face à l’indécence avec laquelle se posent en chevaliers de la liberté d’expression des personnages médiatiques dont les principes et les valeurs sont apparemment à géométries variables.

Assourdissant fut leur silence sur la violente cabale subie par l’humoriste Dieudonné auteur d’un sketch jugé blessant pour une ethnie !

Muet, quand, au mépris de ladite liberté d’expression, fut interdit de parole Tarek Ramadhan, livré à ses contradicteurs en son absence !

Compréhensifs, quand des chaînes publiques de télévision ont décidé censurer les bavures policières commises au cours  des émeutes sociales de l’automne dernier (oui sociales et non ethniques, dixit  un rapport des RG)


Ma conclusion :


La liberté d’expression est un droit, tout comme l’est la liberté de croyance, sans que l’une ne soit en contradiction avec l’autre, si les religions sont contraintes de respecter la liberté de foi (le coran affirme la liberté de culte « lakoum dinoukoum oua liya dini ») la liberté d’expression dans les médias, elle, se doit de respecter la sacralité que mettent les individus dans leurs religions. Alors, non, on ne peut pas caricaturer Dieu.

 

* 11 septembre 1973

par amine publié dans : Tlemcani's opinion
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