
Quoi ? vous vous attendiez à autre chose ??!
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Au même titre que le reste de l'Algérie, Tlemcen a fait offrande de sa jeunesse à la cause sacrée de la patrie, les noms du Colonel Lotfi, du docteur Benzerdjeb, d’Ahmed Inal et de tant d'autres, resteront à jamais symbole du sacrifice suprême.
Maliha Hamidou est, parmi ceux là, une personnalité émouvante et admirable, lycéenne engagée et courageuse, symbole de martyre et de don de soi.
Née à Bab El H'did en 1942, elle fréquenta l'école primaire de Blass el Khadem, puis le Lycée de jeune fille qui porte aujourd'hui son nom, et comme beaucoup de tlemceniens à cette époque, elle complétera sa formation réligieuse et de langue arabe à Dar El Hadith, la merdersa fondée par le Cheikh Ben Badis en 1940.
Sa conscience politique, prend la forme de la révolte et du refus du colonialisme, elle milite très tôt pour la cause nationale et choisit l'action au sein des fidayines où son courage et sa lucidité, admirés et respectés, la désigneront comme secrétaire de la cellule combattante du secteur de Sidi-Chaker.
Le 13 Avril 1959 à 1h du matin, Maliha est arrêtée chez elle par un commando des forces spéciales de la DST, le lendemain, sa mère se rendit à la morgue de l’hôpital pour identifier le corps, criblé de balles et portant des traces de tortures.
Maliha a tenu sa promesse, elle a résisté à ses tortionnaires, elle n’a livré aucun secret, son corps fragile a supporté toutes les douleurs à 17 ans.
Je lance aujourd’hui un appel à sa famille, ses proches, ceux qui l’ont connu, pour nous donner le plus d’informations possibles sur elle, car il y a un devoir que nous, générations de l’indépendance, avons vis à vis d’elle, celui d’honorer sa mémoire.
Paix à son âme.
Certains éléments sont repris d'un article publié par M. Zenasni
Bonjour cher amis lecteurs !!
Des proches m'ont demandé de passer une petite annonce immobilière :
Type : appartement
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Si vous êtes intéressés, contactez moi à cette adresse amine.tlemcani@gmail.com et je ferai suivre.
Merci !!

Des semaines que le liban se meurt, dans l'indifférente complaisance d'une communauté internationale à genoux face à la barbarie israélienne.
Devant nos tv parabolés, les libanais massacrés crient leurs révoltes sous nos yeux, pour mieux réveiller nos consciences humiliées, une fois de plus, une fois de trop.
Nous, peuples arabes, vivant bien souvent sous le seuil de pauvreté, dirigés par des sultans bien en deça du seuil de dignité, ne pouvons qu'exprimer notre solidarité sans failles et sans nuances envers nos frères libanais.
Nous sommes tous libanais aujourd'hui.




Billy Preston est mort, vous vous demandez qui est-ce ?
"Enfant prodige, il débute à l'orgue puis passe au piano et joue alors qu'il n'est qu'adolescent pour Little Richard ou Ray Charles. En 1969, il accompagne les Beatles, dont leur enregistrement de Dont Let Me down et les accompagne lors de leur dernier concert ce qui vaudra le surnom de "Cinquième Beatle" Il travailla ensuite avec les Rolling Stones, Eric Clapton et d'autres artistes menant en parallèle une carrière solo. Il était également compositeur. Un de ses succés les plus connus est "You are so beautiful", chanté par Joe Cocker en 1974."
Enfant, j'ai découvert les Beatles par hasard, c'était un vinyl, c'était l'album Let It Be sur lequel Billy Preston joue du clavier, j'avais adoré et je suis toujours fan. Alors ce soir je suis un peu triste.

20h52 dans ma salle de bain, je me torture les neurones avec des questionnements existentiels aigues « rasage ou pas rasage ? » « gel ou pas gel ?» « belle chemise ou pas belle chemise ?»
Ce n’est qu’un concert, c’est la fin de semaine et surtout, il y aura plein de tlems, je ne résiste pas à l’envie de m’y faire remarquer avec l’arrogance qui me caractérise -au grand désespoir de ma mère- en y allant négligé, ce sera donc une fin de non recevoir aux questionnements précédents …
21h01 Rue de la Croix-Nivert dans le 15ème arrondissement, à deux pas de chez moi, c’est le Centre Culturel Algérien de Paris, je présente mon ticket au sympathique et néanmoins nonchalant préposé à l’accueil qui me dit avec son sourire le plus algérien qu’à cette heure il n’était pas sûr que je trouve des places assises : en Algérie, les salles de concerts, c’est comme les bus, les places assises ne sont pas incluses dans le prix du billet …
21h03 La minuscule salle de concert dudit centre culturel est pleine à craquer, ça « awe-awe » et ça « kirik » à plein tube, je reconnais plusieurs faciès et comme prévu, bijoux et robes de mauvais goût s’exhibent fièrement …
21h08 Je trouve enfin une place assise, je me plonge dans l’écoute critique …
21h15 Déjà un khlass* qui comme son nom l’indique termine une nouba*, je vérifie sur le papier pris à l’accueil que le concert commençait bien à 21h, je n’ai pas le temps de m’étonner qu’ils avaient déjà enchaîné un b’tayhi*, « ils » ce sont l’association « les airs andalous » …
22h10 Après avoir manqué aux règles élémentaires de la nouba –et après tout pourquoi pas ?- c’est la pause : thé, baklawa et cigarette à l’air libre, ça « awe-awe » et ça « kirik » de mal en pis …
22h25 Les retardataires ne retrouvent plus leurs places, les musiciens reprennent, toujours de la même façon, enchaînant un morceau lent, souvent un b’tayhi* -dans les bavardages de ceux venus qu’accessoirement pour écouter la musique- et un morceau plus rythmé, des khlass* ou du hawzi* –avec en prime les déhanchements de ceux, toujours les mêmes, qui ont ainsi manqué l’occasion de ne pas se faire remarquer …
23h20 Le concert se termine, pas de rappel, tout le monde se lève rapidement dans l’espoir de conclure les petites affaires entamées pendant l’entracte …
23h35 Moyen, c’est le bilan du concert, le chant, en solo ou en groupe était bon sans être exceptionnel, idem pour les instruments, néanmoins je salue l’originalité de la tentative de cette association qui mérite d’être suivie.
*Nouba, bt’ayhi, khlass, hawzi
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